...Libératrice de nos sentiments ou au contraire nous aide à les refouler.
Exprimant toute nos envies....
Dans ta Tête
Dans Ton Corps
Dans tes Veines
Dans Tes Yeux
Dans ta Vie
Dans tes Oreilles (forcement...)
nous libérant....
nous canalisant
nous faisant penser
nous plaisant
elle nous émeu
elle nous aide
elle nous rend triste joyeux
nous met de bonne humeur
elle me permet de penser elle me fait réfléchir et des fois m'aide a tout oublier
oblitérante des mauvaise pensée quand on plonge dedans.
elle nous rend libre, nous fais rêver
elle abaisse les barrières qu'on se met entre nous
elle rend les gens heureux
je connais des gens qui font de la musique pour être connu
je connais des gens qui font de la musique pour se faire plaisir
je connais des gens qui utilise la musique et son expression (la danse) pour se dépenser,se rendre libre, se faire plaisir
je connais des gens qui détestent la musique.
je connais aussi des gens qui n'en ont rien a battre de tout ça et font de la musique juste pour pouvoir s'exprimer
la musique n'est que le langage universel du monde tout le monde la comprend la ressent on la tous en nous et on peut tous l'exprimer.voila pourquoi les artiste sont mondialement connue.
Abaissons les barrière entre nous...ouvrons nous.....
Artiste du moment : Jeff Buckley (né à Anaheim, Californie le 17 novembre 1966 et mort à Memphis, Tennessee, le 29 mai 1997) est un chanteur, musicien et auteur-compositeur américain. Il est le fils du chanteur Tim Buckley et de Mary Guibert, et est l'auteur d'un unique album studio, « Grace », sorti en 1994. Il connaîtra, après son décès, une très grande reconnaissance posthume. Il est considéré aujourd'hui comme un des artistes majeurs des années 90.
Durant l'été 1988, il rencontre Michael Clouse, le propriétaire d'un studio d'enregistrement à Glendale, dans lequel plusieurs groupes viennent enregistrer des maquettes. Ils deviennent amis et démarrent ainsi une petite collaboration : Jeff compose et enregistre des arrangements pour les démos des clients de Michael tandis que ce dernier s'occupe des parties son et mixage.
« Je veux faire un album qui fasse oublier « Led Zeppelin II » ! »
— Jeff Buckley à Michael Clouse (durant leur collaboration de 1988 à 1990).
Jeff rejoindra également un groupe de reggae nommé A.K.B. (Al Kirk Band) qui accompagnera notamment, le temps d'un concert, la chanteuse Judy Mowatt (ex-choriste de Bob Marley). Plus tard, il jouera dans Group Therapy, un groupe de hard-rock.
En février 1990, Jeff concrêtise une idée qui lui trottait dans la tête depuis plusieurs mois : aller à New York. Il s'y rend avec son ami Shinehead, un chanteur de reggae qu'il accompagne sur scène à l'occasion. Ils y restèrent quelques mois. Durant cette période, Jeff composa quelques chansons, dont « Eternal Life », et fera la découverte du chanteur Nusrat Fateh Ali Khan qui deviendra une des plus ses plus grandes influences musicales.
Jeff revient à Los Angeles en septembre 1990 après que Herb Cohen, l'ancien manager de son père, lui propose de l'aider et de financer l'enregistrement d'une maquette (Herb se tenait très souvent au courant des progrès musicaux de Jeff). Il enregistre ainsi, en compagnie de Michael Clouse, quatre chansons (« Unforgiven », qui sera plus tard rebaptisé « Last Goodbye », « Eternal life », « Strawberry Street » et « Radio ») qu'il rassemblera sous le nom « The Babylon Dungeon Sessions ».
Ces chanson n'auront pas le succès espéré et mis à part une rencontre et une tentative de collaboration avec la chanteuse Carole King au début de l'année 1991, les choses n'avanceront pas beaucoup pour Jeff.
Jeff retourne ensuite à L.A. et démarre des répétitions avec ses amis Chris Down (claviériste de Fishbone) et Carla Azar. Ils envisagent de former un vrai groupe (ils composeront notamment le morceau « What Will You Say » que Jeff jouera ensuite très souvent sur scène).
Au même moment, à New York, Gary Lucas, très satisfait de sa collaboration avec Jeff, lui propose une place de chanteur dans son groupe Gods & Monsters. Pour motiver Jeff à revenir à New York, Gary se met à composer des morceaux et les lui envoie. Ce sera surtout la présence de Rebecca Moore à New York qui, en juin 1991, va décider Jeff à y revenir (par intermittence au départ) et s'investir dans le groupe de Lucas.
Ainsi, Jeff se met au travail avec Gary. Il écrit des paroles et compose une mélodie pour les deux morceaux que ce dernier lui avait envoyé et qui deviennent alors « Grace » et « Mojo Pin ». Le 17 août 1991, ils enregistrent ces deux chansons aux studios Krypton avec Jared Nickerson à la basse et Tony Lewis à la batterie et décrochent un peu plus tard un contrat avec le label « Imago ».
Début 1992, Jeff quitte définitivement L.A. et s'installe avec Rebecca Moore dans le Lower East Side de New York. L'association Lucas/Buckley se constitue rapidemment un plus gros répertoire avec, entre autre, des compositions comme « She's Free », « Harem Man » ainsi que des reprises telles que « L'Hymne à L'Amour » (d'Édith Piaf) et « Satisfied Mind » (de Porter Wagoner) et démarre une série de concerts.
Cependant des tensions apparaissent dans le groupe : les deux hommes ont des différents artistiques, Gary veut faire signer à Jeff un contrat l'empêchant de s'investir dans d'autres projets que « Gods & Monsters », et Jeff n'est pas satisfait du nouveau contrat que leur propose Imago[36]. Le clash a lieu le 14 mars, le lendemain d'un concert donné à l'église St-Ann (le lieu de leur rencontre) à l'issue duquel, Kate Hyman, la patronne du label Imago, devait décider de continuer ou non la collaboration avec « Gods & Monsters ». Kate sera d'accord pour signer Jeff mais pas « Gods & Monsters ». Cette décision et les différents entre Gary et Jeff mettront un terme à leur collaboration.
vant d'enregistrer un album, Jeff veut se trouver des musiciens. Pour cela, il rencontre dans un premier temps Mick Grondahl, un jeune bassiste n'ayant jamais joué en groupe auparavant, puis quinze jours plus tard, il fait la connaissance d'un batteur nommé Matt Johnson. Les trois hommes démarrent ainsi des répétitions où sera composé le morceau « Dream Brother ». Les essais sont donc concluant et Jeff recrute alors les deux hommes[49]. Ils feront leur premier au « Sin-é » le 19 septembre.
« Rien ne vaut un groupe. Prends n'importe quel grand album, il importe peu que ce soit un artiste solo comme Van Morrison, sur ses albums, comme Astral Weeks, il y avait un super groupe. Ma musique préférée a toujours été faite par des groupes. »
— Interview de Jeff Buckley durant l'enregistrement de l'album « Grace ».
Le lendemain du concert, ils se rendent tout les trois aux studios « Bearsville » à Wood stock pour enregistrer leur premier album qui sera produit par Andy Wallace.
En entrant en studio, Jeff n'avait qu'une idée très vague de ce qu'il allait enregistrer. Il enregistrera dans un premier temps et pour s'échauffer plusieurs reprises : des chansons de Bob Dylan, Bukka White, Hank Williams ou encore Nina Simone.
Durant l'été 1993, Jeff recontacte Gary Lucas car il souhaite enregistrer les chansons « Grace » et « Mojo Pin » qu'ils avaient composé ensemble. Gary donnera facilement son accord et sera même invité à les rejoindre en studio. Les tensions apparues entre les deux hommes durant l'époque « Gods & Monsters » étaient donc apaisées, Gary vint passer quelques jours au studio et enregistra les parties de guitare qu'il avait composées.
Avec Andy Wallace, il fut, durant un moment, question que Jeff n'enregistre que des reprises mais finalement il décida d'enregistrer ses compositions « Eternal Life », « Unforgiven » (qu'il renomme « Last Goodbye »), « Lover, You Should've Come Over » et « Dream Brother » et choisit finalement de n'enregistrer que 3 reprises pour l'album : « Lilac Wine » (de James Shelton), « Hallelujah » (de Leonard Cohen) et « Corpus Christi Carol » (de Benjamin Britten). L'album se dessinera ainsi, petit à petit.
Quelques temps avant la fin des sessions, Jeff et ses musiciens composent une nouvelle chanson intitulé « Forget Her » et l'enregistrent également. Cette chanson retiend particulièrement l'attention de Steve Berkowitz qui surveillait régulièrement l'évolution des sessions et qui voit en cette chanson un « single » potentiel[56].
Les sessions se terminent mais l'album n'est pas complétement achevé. En effet, Jeff qui partira un moment, seul en tournée à travers les Etats-Unis et le Canada, décide d'auditionner avec ses musiciens un nouveau guitariste Michael Tighe (un ami de Jeff rencontré par l'intermédiaire de Rebecca Moore). Le courant passe entre les 4 hommes et Michael est recruté. Très peu de temps après son embauche, Michael et Jeff composeront un nouveau morceau intitulé « So Real » que le groupe enregistrera (ainsi que « Kanga-Roo », une reprise de Big Star à New York[57]. Jeff Buckley parviendra à enregistrer le chant de « So Real » en une seule prise, ce qui est une performance tout à fait exceptionnelle
Jeff imposera ensuite cette nouvelle chanson pour l'album, en remplacement de « Forget Her » qu'il trouve plutôt faible. Steve Berkowitz et les gens de Columbia ne sont eux pas du tout du même avis mais finiront pourtant par accepter cette modification
L'album est cette fois ci bel et bien terminé, Jeff le nomme « Grace » et il sort en août 1994 en Europe puis aux États-Unis. Les titres qui y figurent sont les suivants :
1. Mojo Pin
2. Grace
3. Last Goodbye
4. Lilac Wine
5. So Real
6. Hallelujah
7. Lover, You Should Have Come Over
8. Corpus Christi Carol
9. Eternal Life
10. Dream Brother (ce titre est un clin d'½il à la chanson Dream Letter que chantait Tim Buckley)
« Techniquement, c'était le meilleur chanteur à être apparu depuis probablement vingt ans. [...] Plus j'écoute Grace, plus j'apprécie son talent absolu... Ce n'est pas loin d'être mon album préféré de la décennie. »
— Jimmy Page à propos de Jeff Buckley
C'est après sa mort que Jeff Buckley est le plus médiatisé : même si l'album Grace fut un succès à sa sortie, ses ventes ont explosé après sa mort, notamment grâce aux nombreux hommages qui lui ont été rendus à sa mort et durant les années suivantes dans la presse musicale, ainsi que par plusieurs artistes célèbres dont Jimmy Page (voir la citation plus haut), Brad Pitt ou encore Alanis Morissette
Sa mère s'est chargée d'éditer de très nombreux albums, pour la plupart composés d'extraits des enregistrements de ses concerts, et des rééditions des EP promotionnels. En 1998 sort Sketches For My Sweetheart The Drunk, double album composé de la 1re session d'enregistrement, dont Buckley n'était pas satisfait, et des démos 4-pistes qu'il a enregistrées seul à Memphis plus tard, comme brouillon pour ce qui aurait dû être le nouvel album. Sortent en 2002 Songs To No One, reprenant ses chansons avec Gary Lucas, puis pour les dix ans de l'album, une version remasterisée de Grace, nommée Grace Legacy Edition.
Jeff Buckley a eu une influence considérable dans le monde musical des années 1990. En particulier, il est un des principaux inspirateurs de la vague pop/rock mélancolique et des groupes Radiohead (leur chanson « Fake Plastic Tree » fut écrite par Thom Yorke en revenant, complètement bouleversé d'un concert de Jeff Buckley), Coldplay (lors d'une interview, Chris Martin a déclaré : « Moi aussi, j'ai tout piqué à Thom Yorke ou à Jeff Buckley »), Starsailor, Muse, Travis ou encore le chanteur Badly Drawn Boy reconnaissent tous son influence.
En 2008, la popularité de Jeff Buckley connaît un nouvel essor grâce notamment à des interprétations d'Hallelujah par Jason Castro dans l'émission American Idol. En effet, la semaine suivant sa prestation, la chanson (la version de Jeff Buckley) devient n°1 des ventes par téléchargement aux Etats-Unis. En France, dans l'émission La Nouvelle Star (la version francaise), Julien Raoux (durant le casting) et Benjamin Siksou (dans un des Prime-Time) ont fait de même. La chanson passe depuis régulièrement à la radio et les ventes de l'album ont nettement augmenté.
Paradoxalement à ce succès, Jeff Buckley, lui, n'était pas satisfait de sa version (« Ma version est trop rapide. [...] Je devais choisir entre celle-ci et une autre que je détestais vraiment. En tout, il doit bien exister vingt-deux versions qui traînent quelque part[89] »), et selon Gary Lucas, il n'aurait pas aimé une telle « mythification » de son nom (« Il n'aurait pas aimé ça, il en avait suffisamment entendu sur son père. [...] Il ne se rêvait pas en héros, lui-même n'en avait pas. [...] Si Jeff a été et restera si marquant, c'est que sa musique a toujours été celle d'un survivant »)
c'est définitif un démon musical m'habite.
MUSIC IT'S THE ONLY WAY OUT
Chanson Écoutée : Sgt Pepper's Lonely Heart Club Band -- The Beatles